logo remede logo remede
La 1ère Communauté Médicale
médecine - pharmacie - odontologie - maïeutique
M'identifier
Mot de passe oublié ?
Je me connecte

Vous n'êtes pas inscrit à l'annuaire des membres ? Inscrivez-vous

Retard dans l’organisation des ECNi tests

0 partage mail facebook twitter linkedin
L’ANEMF s’inquiète du retard pris dans l’organisation des prochains ECNi tests, qui doivent se tenir en mars 2019 en théorie. Trois promos doivent encore passer les ECNi avant leur suppression annoncée en juillet dernier.

« Pour l’instant, nous n’avons aucune information à ce sujet. Le comité de pilotage (composé de représentants du ministère et de la direction de l’Enseignement supérieur, de la DGOS, du CNG, du Conseil scientifique des études médicales et de l’ANEMF) se réunit habituellement à la mi-octobre. Or, la réunion n’a pas encore été fixée et nous craignons que les délais ne soient trop serrés pour permettre une bonne organisation », indique Anatole Le Guillou, vice-président en charge des études médicales à l’ANEMF.
L’annonce de la suppression des épreuves classantes nationales informatisées, faite en juillet dernier par les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur, à compter de 2019 pour les étudiants entrant en 4e année pourrait expliquer – en partie – ce flottement dans l’organisation. Pourtant, l’année dernière, un accord avait prévu leur reconduction pour la promo en DFASM3 cette année.

Trois promos encore concernées
Avant que cette suppression n’entre en vigueur, 3 promotions d’étudiants en fin de deuxième cycle doivent encore passer les ECNi, soit près de 25 000 étudiants concernés en 2019, 2020 et 2021. « Ces trois promotions sont entrées dans un certain système, au moment de leur choix des études de médecine. Il n’est pas question de les abandonner maintenant ! », indique Anatole Le Guillou.
En place depuis 2015 – avec deux tests en 2015 et 2016 – les ECNi tests se sont à nouveau tenues en 2017 et 2018, soit quatre éditions en tout. « Chaque année, ils sont remis en question », déplore Anatole Le Guillou, alors qu’ils présentent de multiples intérêts, tant pour les étudiants que pour les facultés.
Leur utilité n’est plus à démontrer. C’est un entraînement pour les facultés, car il y a encore régulièrement des petits couacs dans le déroulement des ECNi. Cela permet par ailleurs de tester les innovations pédagogiques, afin de faire évoluer au mieux les épreuves.
Pour les étudiants, leur intérêt est primordial : ils peuvent s’entraîner sur des sujets de qualité équivalente aux « vraies » ECN et sur le même format, avec des épreuves qui s’étalent sur trois jours.

Une participation de 92 % des étudiants en 2018 !
« C’est le seul moment de l’année ou les étudiants peuvent se situer nationalement dans leurs apprentissages, avec un classement à la fin », rappelle Anatole Le Guillou.
Certaines facultés organisent des ECNi tests régionales, mais cela n’a pas le même impact.
« Notre crainte, si les ECNi tests sont supprimées, c’est que les cours privés ne prennent une place encore plus prépondérante dans la préparation des ECNi », s’inquiète le représentant de l’ANEMF.
Les organisations représentatives des étudiants en santé seront très vigilantes pour que l’égalité des chances entre étudiants soit maintenue, y compris dans le contexte d’importances réformes actuelles.
En mars 2018, pour leur dernière édition, 9 133 étudiants étaient inscrits dans 34 centres d’épreuves.
Les épreuves suivantes étaient proposées :
-  trois épreuves de dossiers cliniques progressifs
-  une épreuve de questions isolées
-  une épreuve de lecture critique d’article scientifique
Chacune de ces épreuves a effectivement été suivie par environ 8400 étudiants, soit une participation de 92 %.

0 partage mail facebook twitter linkedin
  • Sophie Cousin
Tags :
  • ecn_medecine
  • Top - ne pas manquer
  • ecn_pharmacie
  • ecn_odontologie
  • externes
livreslivrescontactspublicationstwitter