Le jeune médecin diplômé a différentes possibilités s’offrant à lui :
- L’exercice libéral : en cabinet seul ou en regroupement avec d’autres praticiens, infirmiers, kiné ... Souvent l’exercice libéral commence par le remplacement d’autres confrères.
- L’installation en clinique privée.
- L’hôpital public : il faut alors le plus souvent trouver un poste de Chef de Clinique Assistant (CCA - fonction à la fois hospitalière et universitaire), devenir Praticien Hospitalier (PH - fonction uniquement hospitalière, accessible via un concours national), ou encore PU-PH (Professeur des Universités - Praticien Hospitalier, également accessible via un concours).
- Les autres formes d’exercice : au sein d’administration (Sécurité Sociale, PMI ...), pour le compte d’une entreprise (Médecine du Travail mais aussi recherche, laboratoire pharmaceutique ...), au sein d’une unité de recherche publique (CNRS ...)
A noter qu’actuellement, seuls les spécialistes ayant eu un poste de Chef de Clinique hospitalier peuvent exercer en secteur 2 (médecin conventionné, mais honoraires libres). Les autres doivent se contenter du secteur 1 où les honoraires sont fixés par la sécurité sociale. Le secteur 3 permet également des honoraires libres mais le médecin n’est pas conventionné, ses patients ne sont pas remboursés.
Tout au long de son exercice, le médecin a l’obligation (inscrite dans le Code de Déontologie) de suivre une Formation Médicale Continue - FMC pour garder à jour ses compétences. Il peut également aller plus loin et suivre des enseignements complémentaires dans le cadre de Diplôme Universitaire -DU- ou InterUniversitaire -DIU- ou encore de Diplôme d’Etudes Spécialisées Complémentaires -DESC-, de Capacité ...