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La 1ère Communauté Médicale
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Peau de couille (La)

Y ’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,
Voilà, voilà, voilà la chanson militaire.
Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,
Voilà, voilà, voilà la chanson du soldat.
Moi je m’en fous, j’ai du poil au cul,
Ca me tient chaud l’hiver.
Et l’été je me les fait couper,
pour mieux respirer.

Tiens, Titine, voilà cent sous,
Pompe-moi le noeud,
Rends-moi trois francs.
Mais non monsieur, c’est bien trop peu,
Pour pomper un si gros noeud.

Poil au barbizon, mon cul sur la commode,
Poil au barbizon, mon cul sur le gazon.

Tripote-moi la bite avec les doigts,
Ah la belle biroute !
Tripote-moi la bite avec les doigts,
Ah la belle biroute en bois !

L’as-tu vu, oui je l’ai vu,
L’abricot de la cantinière.
L’as-tu vu, oui je l’ai vu,
Son petit abricot fendu.
Il est tout noir, il est tout blanc,
Il est fendu par derrière.
Il est tout noir, il est tout blanc,
Il est fendu par devant.
Ma mère, j’ai le con qui baille.
Ma fille, fous-y de la paille.
Cré nom de nom ! Quelle drôle d’invention,
Que de se foutre de la paille dans le con.
J’aimerais mieux un bon gros vit,
Que toute la paille du pays.

Oui, non, nous en avons des gamelles et des bidons :
Des gamelles plein le cul, des bidons plein le con.

Trou du cul, poil, poil, trou du cul, poil, poil,
Trou du cul, poil, poil partout.
Par devant, par derrière, par dessus, par dessous
Trou du cul, poil, poil partout.

Tarara dzim, ma femme a cent quarante de tour :
C’est ma faute, c’est de la faute à l’amour.
Tarara dzim, ma femme a cent quarante de tour :
C’est ma faute, c’est de la faute à l’amour.

Re, re, regarde donc,
La petite bonne du second,
Elle a le regard fixé
Sur le troisième bouton,
De la braguette
De mon pantaqui, de mon pantaquoi,
De mon pantalon.

Cré nom de Dieu,
Les jolis yeux !
Cré nom d’un chien,
Comme elle est bien !
Nom d’un bordel,
Comme elle est belle
Nom d’une putain,
Je la baiserais bien.

Elle est pucelle, non, non, vous vous trompez,
Je sens ma queue qui se dresse dans mon pantalon.
Ra, ra, rabats-la donc ta queue, cochon
Dans ton pantaqui, dans ton pantaquoi,
Dans ton pantalon.

Y a-t-il des cocus parmi nous ?
Lesquels que c’est ? Lesquels que c’est ?
Tous, tous, tous !

Ce n’est pas par le cul
Que se font les cocus,
Traîne tes couilles par terre,
Mais c’est bien par le con
Que les cocus se font,
Rabats-les donc tes roustons.

Traîne tes couilles par terre,
Prends ta pine à deux mains, mon cousin :
Nous partons en guerre,
Contre les putains.

L’as-tu connu, la putain de Nancy ?
Qui a foutu la vérole à toute la cavalerie ?
Les cavaliers qu’étaient pas dégourdis,
S’étaient pas aperçu qu’elle avait mal au cul.
Et les hussards qu’étaient plus démerdards,
S’en étaient aperçu, mais il était trop tard.
Mais les dragons qu’étaient pas des couillons,
Ont fichu la putain à la porte du boxon.

Baise, baise Marie-Thérese,
Baiseras-tu le trou de mon cul.

Quand je bande,
Ma pine touche mon ventre.
Quand je ne bande plus,
Ma pine touche mon cul.

C’était un chasseur qui n’avait pas peur
De se branler la pine dans sa carabine.
Le foutre coulait dans le bassinet,
Servant de liqueur aux autres chasseurs.

Quand je bande, je me demande
Où ma pine va s’arrêter.
De mon vit ferme jaillit le sperme
Comme la source jaillit du rocher.

Chasseur as-tu vu
Le trou de mon cul ?

Il est ovale, mon trou de balle.
Il n’est ni rond, ni carré, ni pointu.
Il est ovale, mon trou de balle.
Il est ovale, le trou de mon cul.

Trou de mon cul, madame Camus,
Elle est morte, elle est morte,
Trou de mon cul, madame Camus,
Elle est morte, elle ne baisera plus.
Tout ça lui bat dans les fesses
Trou de mon cul, madame Camus,
Elle est morte, elle est morte,
Trou de mon cul, madame Camus,
Elle est morte, elle ne baisera plus.
Ma grand-mère m’a fait voir son cul.
Ah ! Bon dieu, bon dieu qu’il était large :
Grand-Papa joue du billard dessus
Ah ! Bon dieu, bon dieu qu’il était large son cul !

Le trou trou de Grand-Maman
Fait lever la bite, fait lever la bite,
Le trou trou de Grand-Maman
Fait lever la bite à Grand-Papa.

La bibite à Grand-Papa
Fait mouiller le trou, fait mouiller le trou,
La bibite à Grand-Papa
Fait mouiller le trou à Grand-Maman.

La bite, la bite, la bite, la bite, c’est la bite à mon père,
La bite, la bite, la bite, la bite, c’est la bite à Papa,
C’est la bite à mon père, c’est la bite à Papa,
C’est la bite à mon père, c’est la bite à Papa,
Qui fait plaisir à Maman.

Non Maman, ne pleurez pas tant,
Nous allons couper la bite à Bertrand.
Mais avant de la lui couper,
Nous allons la lui attacher,
Attacher la bite à Bertrand,
Avec un ruban blanc.

Plaisir d’amour, ne dure qu’un instant !
La syphilis dure toute la vie.
De tous les animaux qui pissent,
Y a que la femme qui foute la chaude-pisse,
Mais...
Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,
Voilà, voilà, voilà la chanson militaire.
Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,
Voilà, voilà, voilà la chanson du soldat.

De tous les animaux qui baisent,
Y a que la femme qui demande de la braise,
Mais...
De tous les animaux qui chient,
Y a que l’homme qui se l’essuie,
Et quand le papier est trop menu,
Il se fourre son petit doigt dans le cul.
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