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Numérique : un « besoin réel » de formation des médecins

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Seuls 27% des médecins s’estiment très bien formés à l’utilisation de leur propre logiciel informatique, selon les résultats d’un sondage Ipsos pour l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (Asip santé) dévoilés mardi lors d’une conférence organisée par l’Asip santé.

Une écrasante majorité des médecins interrogés pour ce sondage* (92%) constate que la place des technologies numériques a fortement augmenté ces dernières années.
Cette dynamique se traduit dans les usages avec 96% de médecins généralistes qui déclarent disposer d’un logiciel informatique pour la gestion des patients et 86% des spécialistes qui ont accès au dossier patient informatisé (DPI) dans leur établissement.

Toutes spécialités confondues, 63% des médecins interrogés indiquent utiliser au moins cinq technologies numériques dans leur pratique, parmi lesquelles le DPI, les sites d’information médicaux, les outils d’aide au diagnostic ou à la prescription, la télémédecine, les applications de services patients et les objets connectés.
Parmi ces utilisateurs fréquents du numérique, 84% y font appel pour accéder aux résultats d’analyse d’un patient, et 68% pour transmettre les données d’un patient à un autre professionnel de santé.
"Si la bascule de l’utilisation des technologies numériques dans la pratique médicale a eu lieu, le besoin d’accompagnement et de formation des médecins reste un enjeu crucial", a estimé l’Asip santé dans son commentaire aux résultats du sondage.
Ce besoin de formation des médecins ne se limite pas aux seuls logiciels hospitaliers et aux solutions de gestion du cabinet en ville. Alors que 49% des professionnels interrogés utilisent d’autres applicatifs pour échanger avec leurs confrères de ville ou à l’hôpital, ils sont seulement 16% à se déclarer bien formés à ces dispositifs d’échanges.
"Ces constats appellent à intensifier et renouveler les actions d’accompagnement proposées aux acteurs", a souligné l’Asip santé.

Les attentes des professionnels interrogés vis-à-vis des technologies numériques portent principalement sur la diminution de la redondance de certains actes ou examens médicaux (72%), et une amélioration de la coopération entre la ville et l’hôpital (55% des généralistes et 69% des spécialistes).
Du côté des risques identifiés par les médecins, la première préoccupation des sondés est la perte de confidentialité (89%), devant l’inégalité d’accès aux soins que pourrait engendrer le développement des technologies numériques en santé (72%) et la déshumanisation de la relation médecin-patients (71%).

*Sondage réalisé du 11 au 23 janvier 2017 par internet sur un échantillon national représentatif de plus de 500 professionnels de santé composé de 250 médecins généralistes libéraux et 253 médecins spécialistes hospitaliers (cardiologie, pneumologie, diabétologie, urgences, pneumologies, oncologie, gériatrie et pédiatrie).

Source :
redaction@apmnews.com

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