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Biran : « On peut s’épanouir si on aime la médecine et son futur métier »

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Biran a depuis le lycée un parcours exemplaire. Il reste fidèle à ses principes, après avoir fini dans les 500 premier aux ECNi 2018, il opte pour la médecine générale, une spécialité qui attire chaque année des étudiants parmi les plus brillants. Il explique à remede.org son choix.

Peux-tu nous raconter ton parcours depuis le bac à aujourd’hui ?

Bac S spécialité physique-chimie, mention TB avec félicitations du jury, obtenu en 2012. Reçu en Paces à Toulouse en 2013 en primant, classé deuxième de promotion pour la filière médecine. Enfin reçu à l’ECNi en 2018, classé 328.

Comment se sont passées tes études en médecine ?

J’ai trouvé les études de médecine très intéressantes et enrichissantes, bien que longues et rudes. Aucune année ne se ressemble, notamment en termes de charge de travail et de rythme de vie. Bien sûr pendant la Paces, j’ai beaucoup travaillé pour réussir le concours. Mais je continuais à faire du sport régulièrement et à voir des amis de temps à autre. Je me suis beaucoup investi dans les associations d’étudiants en deuxième et troisième année, notamment dans le tutorat pour les Paces. En quatrième année, je me suis progressivement mis au rythme de l’externat pour préparer au mieux les ECNi. Je me suis moins investi dans les associations d’étudiants, mais j’ai gardé des occupations en parallèle de mes études [sport notamment]. Les cinquième et sixième années, le rythme de travail était plus soutenu, l’ECNi se rapprochant de plus en plus. J’étais bien sûr assidu en stage, jusqu’à la fin de la sixième année. J’aimais vraiment cet aspect des études. J’ai beaucoup appris sur le terrain, et c’est sans doute grâce aux stages que j’ai continué à aimer la médecine malgré la lourdeur du travail personnel demandé par ailleurs. De plus, je pense que ma présence en stage m’a certainement aidé le jour du concours. Globalement j’ai trouvé que ce sont des études difficiles et longues, mais dans lesquelles on peut s’épanouir si on aime la médecine et son futur métier.

Quand as-tu fait le choix de la spécialité médecine générale ? As-tu hésité avec d’autres spécialités ?

Pendant tout mon externat, j’étais surtout intéressé par des spécialités médicales telles que la médecine interne, les maladies infectieuses et la néphrologie. J’ai commencé à envisager la médecine générale pour ma pratique future au cours de ma D4. Mais mon choix n’a été arrêté que très tardivement, en août 2018, quelques jours avant la procédure de choix définitif. En effet, après les résultats des ECNi, j’ai surtout hésité entre la néphrologie et la médecine générale. J’ai beaucoup réfléchi et me suis renseigné sérieusement avant de choisir pour de bon la MG.

Quelles ont été les réactions de ton entourage devant ton classement et ton choix de spécialité ?

Pour le classement, ce fut une bonne nouvelle pour tout mon entourage, tous m’ont félicité pour ce résultat. Concernant mon choix pour la médecine générale, ma famille et ma copine n’ont pas vraiment été surprises de mon choix parce que j’ai longuement discuté avec eux pendant ma réflexion. Ils ont forcément soutenu mon choix. Mes camarades de promo ont eu été beaucoup étonnés de mon choix, car la plupart savaient que j’étais intéressé par les spécialités dont je parle plus haut. Mais la majorité a été agréablement surprise et m’a félicité pour cette décision.

Pourquoi la médecine générale ?

Pour plusieurs raisons. Ma réflexion a été longue avant mon choix. Tout d’abord parce que c’est une spécialité transversale, où on s’intéresse au patient dans sa globalité sur le plan médical, mais aussi sur le plan extra-médical. Aussi, parce que c’est la spécialité de la relation médecin-malade : le médecin généraliste connaît bien ses patients, tisse des liens avec eux et ces derniers lui font confiance. Par ailleurs, la liberté d’exercice et l’autonomie qu’elle propose par la suite m’ont beaucoup intéressé : je ne me voyais pas faire toute une carrière dans une structure hospitalière. Enfin, la possibilité de garder un pied dans l’enseignement dans cette spécialité m’a aussi convaincu que je faisais le choix qui me correspondait.

Vers quel type de pratique t’orientes-tu ?

Difficile à dire pour le moment, je n’ai pas trop pris le temps de me projeter étant donné que mon choix a été tardif dans mes études. Mais je sais que j’aimerais probablement travailler dans une structure en association avec d’autres médecins [type maison médicale], en périphérie proche d’une grande ville. Et j’aimerais sans doute devenir un jour maître de stage pour pouvoir former des externes ou des internes à mes côtés.

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  • Idris Amrouche
  • Rédacteur remede.org
  • amrouche.idris@gmail.com
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